POKE BOWL

Petit article pour voir si je sais toujours faire !!

En effet, cela fait bien longtemps que j’ai abandonné mes lecteurs et lectrices qui ont dû trouver d’autres blogs bien plus actifs.( j’attends vos commentaires pour m’encourager ou pour m’insulter ! )

Mais, les belles journées de cet été 2021 me donnent juste envie de rester devant l’ordi !!

Je veux cependant vous partager une entrée que j’apprécie particulièrement et même si je parle d’entrée,  je devrais plutôt dire un plat complet car il contient des protéines , des féculents, des légumes, des fruits et il rassasie très bien.

Je ne connais pas l’origine du  nom  poke bowl , ce serait les pêcheurs hawaïens qui vendaient leurs poissons agrémentés de légumes et assaisonnés dans des bowls (ou bols pour nous).

Je n’ai pas photographié les étapes de la recette, que voulez vous, j’ai perdu mes bonnes habitudes .

Les ingrédients de ma recette (mais vous pouvez adapter avec les produits que vous avez sous la main

  • un peu de saumon frais
  • du riz à sushi
  • des fèves  fraîches  (ou pois chiches, haricots, maïs)
  • de la salade (ou du chou chinois,  du chou rouge)
  • un concombre (ou avocat ou les 2)
  • des oignons rouges ou blancs
  • une pèche (ou mangue)
  • des graines de sésame
  • du gingembre
  • sauce soja
  • vinaigre de riz
  • huile de sésame  (ou d’olive)
  • miel liquide
  • graines de coriandre
  • sel, poivre

La recette

-Cuire le riz à sushi , j’ai suivi les instructions trouvées sur ce site , je les ai suivies à la lettre et le riz était superbe

https://odelices.ouest-france.fr/recette/riz-japonais-vinaigre-pour-sushi-et-maki-r1156/

-Cuire les fèves environ 5 min dans de l’eau bouillante salée, les refroidir rapidement et enlever la peau.

-Préparez une marinade pour le saumon : mélanger 2 c. à soupe de sauce soja avec 2 c. à soupe d’huile de sésame (je n’avais qu’une petite tranche de saumon mais augmenter les doses si besoin)

-Taillez le saumon  cru en dés ou en lanières et  faites-le mariner dans la marinade (of course! ) pendant 1/2h environ.

-Préparez une vinaigrette asiatique   : mélangez 2 c. à soupe de sauce soja salée, 2 c. à soupe d’huile de sésame , 2 c. à soupe de vinaigre de riz , 1 c. à soupe de miel ,du gingembre râpé, des feuilles ou des graines de coriandre, poivre

-Coupez les oignons en très fines tranches , tranchez aussi le concombre

-Choisissez de belles feuilles de salade

-Épluchez  et faites de jolies tranches de pêche

-Faites griller les graines de sésame au four ou dans une poêle pour accentuer leur goût.

Et maintenant , le plus intéressant : choisissez un joli bol un peu évasé ou un petit saladier et disposez tous vos éléments le plus joliment possible .

J’ai commencé par la salade, puis le riz encore tiède, le concombre, les tranches d’oignons, les fèves . j’ai ajouté les pêches , le saumon mariné , le sésame grillé et des graines de coriandre .

J’ai finalement arrosé le tout de ma vinaigrette asiatique et j’ai pris une photo !  faites comme moi et envoyez -moi les vôtres .

Pickles de concombres au miel

Il y a un mois, Marie Pierre, notre nièce, qui a un superbe potager bio du côté de Besançon nous a offert de beaux légumes (aubergines, tomates, prunes et concombres) alors que nous n’avions encore pas grand-chose. Elle m’a aussi fait plaisir en me donnant la recette de  ses pickles que nous avions goûtés à l’apéro.

Les concombres, il y a encore quelques années, nous ne les approchions pas à moins de 10 m et puis en les produisant, nous avons appris à nous connaître et maintenant ils font partie de tous nos apéros et/ou entrées de l’été.

Parfois, ils donnent abondamment et à moins de faire apéro tous les jours, il y a du rab donc la recette de pickles de MP est bienvenue

Pour 2 bocaux de 75 cl

  • 1 kg de concombre
  • 4 gousses d’ail
  • 4 brins de romarin
  • 0,9 l de  vinaigre de cidre
  • 0,4 l de vinaigre d’alcool
  • 4 cuillères à soupe de miel
  • 6 cuillères à soupe de gros sel
  • 2 cuillères à café de graines de coriandre
  • 16 grains de poivre

Coupez les concombres en rondelles de 0,5 cm, les mettre dans un plat

Saupoudrez-les de gros sel.

Laissez-les dégorger 6 h

Rincez-les à l’eau froide, laissez-les bien égoutter ou essuyez-les bien

Mettez-les dans des bocaux avec les brins de romarin.

Dans une casserole, mélangez les 2 vinaigres, l’ail pelé, le miel, la coriandre, les grains de poivre. Faites bouillir 2 minutes.

Versez ensuite sur les concombres et fermez aussitôt.

Attendez 3 semaines avant de les consommer par exemple dans un hamburger maison

Ps j’ai mis des graines de coriandre fraîches, car j’en avais sous la main et je me suis aperçue qu’elles avaient autant de goût, voire plus  que les graines sèches.

Mes concombres avaient pas mal de graines, j’en ai enlevé une partie mais certaines variétés en ont moins et c’est plus agréable.

sécheresse et canicule

Alors que notre département est en alerte rouge sécheresse depuis plus d’un mois avec des restrictions strictes concernant l’arrosage, je vous propose un petit tour du potager et des alentours.

Pour un jardinier, c’est bien triste de voir ses plantes dépérir de jour en jour. Malgré un arrosage léger  le matin avant 8h ou le soir après 20h et un terrain plutôt argileux qui retient assez bien le frais, les plantes souffrent du manque d’eau (6mm en juillet et 0,8 mm en août) mais surtout des températures extrêmes  (42,5° le 31 juillet par exemple).

Le persil sèche à vue d’œil
Le figuier s’en sort mieux que le kiwi mâle qui perd déjà toutes ses feuilles
Est- ce que la rhubarbe s’en remettra ?
Les haricots ont besoin d’eau
mais la cuve est vide !
Les melons s’en sortent mieux, mais ils ne sont pas nombreux
Pas question de compter sur les haricots grains pour le cassoulet !

 

 

Nous aurons bientôt quelques salades, j’espère…

Un peu de réconfort, maintenant dans la serre

Dans la serre, on voit enfin du vert : arrosage au goutte-à-goutte
piment jaune
poivron
tomates et basilic
Certaines variétés de tomates ont la maladie du cul noir, stress hydrique ?
les piments d’Espelette rougissent mais on voit bien comme la terre est sèche
Les potimarrons courent sur le sol paillé
Cette fois, l’association maïs, haricots et courges va peut-être fonctionner

Les fruits

le peu de framboises qui mûrissent sont directement mangées par les guêpes et autres insectes
Même chose pour les prunes qui en plus d’être rares et  malades sèchent sur l’arbre ou se font attaquer

 

le raisin commence à mûrir,il y a beaucoup de grappes, on pourra partager…
Il y a beaucoup de kiwis mais vont-ils pouvoir grossir ?
Les arbres du verger sans arrosage ont souffert

Les prés

Le peu d’herbe qui avait repoussé après les foins a été brûlée par le soleil,  nos moutons n’ont plus que de l’herbe sèche à pâturer et ils ont bientôt fini la belle meule de foin que Dom avait  pris grand soin  à construire.

10 juin, c’était encore vert

Nos chatons ont trouvé un peu d’ombre sous la vigne et ne pensent qu’à jouer

Soufflé aux orties

Hier, il était presque midi et je n’avais toujours rien préparé pour le déjeuner. Je suis allé au jardin, mais il n’y a pas grand-chose encore en ce début mai à part des salades alors  je suis allé dans le pré des poules et là un beau buisson d’orties me tendait les bras. Les poules aiment bien s’y cacher quand elles ont trop chaud, de plus les orties sont bien utiles au potager, deux raisons pour ne pas les détruire.

Je suis allé chercher des gants et une bassine et hop un légume tout trouvé pour le repas. L’ortie en plus est pleine de vertu, elle contient du fer, de la vitamine C, du potassium, du calcium et j’en passe. Certains même la classe dans les »super aliments  ». En l’occurrence, son principal avantage ce jour-là était  d’être sous la main, bio (évidemment) et gratuite .

Ce n’est pas la première fois que j’en consomme, j’en mets dans la soupe, dans des quiches ou des cakes. Il vaut mieux la consommer au printemps quand il y a des jeunes pousses plus tendres. Les gants sont indispensables pour la cueillir et la laver. Je n’ai pris que la partie haute des orties qui était plus jolie et plus tendre .

Ingrédients pour un soufflé pour 4 personnes

  • 100g d’orties (une bonne poignée)
  • 25 g de beurre
  • 25g de farine
  • 250 ml de lait
  • 75 g de fromage râpé
  • 4 jaunes d’œufs
  • 5 blancs d’œufs
  • sel, poivre et muscade râpée

Préparation (environ 1/2h et cuisson 25 min)

  • Lavez soigneusement les orties et effeuillez-les. Ne mettez pas les tiges qui sont trop dures.
  • Cuisez les orties quelques minutes dans de l’eau bouillante salée
  • Pendant ce temps, préparez une béchamel :

-faites fondre le beurre dans une casserole

-Versez la farine et mélangez vivement au fouet

-Délayez alors avec le lait et continuez à mélanger jusqu’à ébullition.

Les orties cuisent et la béchamel est bientôt terminée
  • Une fois cuites, égouttez les orties et pressez bien pour  en extraire toute l’eau. Hachez-les grossièrement (pas de danger, une fois cuites, elles ne piquent plus!)
  •  Cassez les œufs, séparez les jaunes des blancs .
  • Hors du feu, ajoutez dans la béchamel les orties, le fromage râpé, les 4 jaunes, du sel, du poivre et de la muscade.
  • Remettez à cuire 1 min sur feu doux en tournant constamment.

  • Montez les blancs en neige avec une pincée de sel.
  • Incorporez les en deux fois à la béchamel : la première fois en battant rapidement au fouet et la deuxième fois en les mêlant délicatement avec une spatule.

  • Beurrez un moule à soufflé à l’aide d’un pinceau et de beurre fondu. Vous devez passer le pinceau sur les bords du moule de bas en haut délicatement. Cette technique  va  aider le soufflé à monter plus facilement.
  • À la fin, passez la pointe d’un couteau tout autour du moule pour décoller un peu la préparation, ceci toujours pour aider la montée.

 

  • Laissez cuire au four à 210° pendant 25 min (sans ouvrir le four)
  • Servez immédiatement avec une salade verte

Et comme le disaient les vieux livres de cuisine: le soufflé ne peut pas attendre les invités, ce sont les invités qui attendent le soufflé.

Poulet au citron et aux olives façon tajine

Depuis le début du confinement, j’essaie de suivre régulièrement les recettes de Cyril Lignac à la télé. Il propose des recettes faciles et assez rapides et c’est exactement ce qu’il me faut .

Vous l’aurez compris, je n’aime pas partir dans des recettes à rallonge avec une petite sauce par ci, un petit jus par là, un coulis de l’autre côté, une tuile dentelle pour décorer… Et qui c’est qui fait la vaisselle ensuite et qui nettoie la cuisine ? Je n’ai pas une ribambelle de commis de cuisine, moi.

Donc, je vous propose, en “collaboration” avec ce brave Cyril, cette recette de poulet au citron et aux olives que j’ai déjà fait deux fois en deux semaines tellement elle m’a plu. On peut la réaliser dans un plat à tajine si on en a un ou dans une cocotte ou une sauteuse.

Prévoir une bonne heure (1/2 h  de marinade et 1/2h de cuisson)

INGRÉDIENTS  (pour 2  mais ça nous a fait 2 repas !)

  • 2 blancs de poulet ou après cuisses
  • 1 citron
  • 2 oignons
  • 1 quinzaine d’olives vertes ou noires
  • 2   grosses carottes
  • 5 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 1 cuillère à soupe de miel
  • 1 cuillère à soupe de curcuma
  • 50g de raisins secs
  • quelques feuilles de coriandre ou de persil
  • quelques amandes effilées (facultatif)
  • Un petit morceau de gingembre (facultatif)
  • sel, poivre

PRÉPARATION

  • Découpez le poulet en gros dés
  • Disposez ceux-ci dans un plat creux avec le citron coupé en 8, 4 cuillères d’huile d’olive, le curcuma, les raisins secs, les olives, sel et poivre.

  • Laissez mariner 1/2h au moins en mélangeant de temps en temps et en écrasant un peu les citrons pour avoir plus de jus.
La marinade
  • Pendant ce temps, émincez les oignons et faites les revenir à feu doux dans la cocotte avec l’huile d’olive restante. Ils ne doivent pas colorer.
  • Nettoyez et découpez les carottes en petites rondelles et mettez-les aussi dans la cocotte.
  • Au bout de la 1/2 heure, ajoutez le poulet et l’intégralité de la marinade.
  • Ajoutez un verre d’eau si ça vous paraît trop sec.
  • Posez un couvercle sur la cocotte et laissez cuire à feu moyen 1/2 h.
  • Au moment de servir, ajoutez la cuillère à soupe de miel et le gingembre râpé.
  • Pour décorer mais aussi pour le goût et le “croquant”, disposez quelques feuilles de coriandre et des amandes effilées

Ce plat est légèrement sucré-salé mais c’est contrebalancé par l’acidité du citron et l’amertume des olives.

Je l’ai accompagné de riz lors de mon premier essai et de spaghettis konjac la deuxième fois .

Clin d’œil à Christophe qui m’a fait acheter ces spaghettis de konjac que je n’avais jamais goûté auparavant et qui ma foi ne sont pas mauvais quant à leur pouvoir amaigrissant, je ne me prononcerai pas…

Tajine poulet citron aux spaghettis de konjac

La prochaine fois, j’essaie la semoule en accompagnement.

 

 

Pain de mie aux blancs d’oeufs

Cette recette que j’ai découverte sur le site de Philandcocuisine, un très beau site de cuisine que je vous recommande m’a permis de faire facilement du pain de mie maison.

Même si j’achète régulièrement du pain de mie, je n’avais jamais essayé d’en faire. Les principales raisons : ce n’est pas cher, ça se conserve relativement bien (évidemment, c’est plein d’additifs et de conservateurs !) et il y a beaucoup de choix .

Les inconvénients, en plus des additifs (certains en contiennent jusqu’à 18), ils sont souvent trop caloriques (trop de gras et trop de sucres) et trop salés.

Dans la recette que je vous propose, pas de conservateurs, pas d’huile, un peu de sel et de sucre, mais vous pouvez diminuer les dosages en fonction de votre goût et de votre régime. J’ai utilisé 2 sortes de farine pour augmenter le pourcentage de fibres : moitié farine complète, moitié farine blanche T55.

Mais, la vraie raison qui m’a fait m’intéresser à cette recette, ce sont les blancs d’œufs. Si vous êtes comme moi, vous avez toujours quelques blancs d’œufs qui restent au frigo et vous ne savez pas trop quoi en faire. J’en congèle parfois et cela fonctionne très bien, mais je ne peux pas remplir mon congel de blancs d’œufs. Cette recette n’en utilise que 3 mais c’est déjà ça…

INGRÉDIENTS (pour un pain de 500 g environ)

  • 300g de farine
  • 130 g de lait
  • 80g de blancs d’œufs (environ 3, mais il est préférable de les peser)
  • 8 g de levure de boulanger
  • 15g de sucre
  • 5 g de sel
  • 30g de beurre

PRÉPARATION avec robot pâtissier

Dans le bol du robot, mettez la (ou les ) farine, la levure émiettée, le sel et le sucre. La levure ne doit pas être en contact avec le sel .

Ajoutez le lait à température ambiante et les blancs d’œufs

Commencez à pétrir d’abord à petite vitesse puis au bout de 5 min à grande vitesse avec le crochet du robot.

Le pétrissage doit être assez long : 10 min.

Pendant ce temps, beurrez  votre moule. J’ai pris un moule à cake de 30cm de long.

Au bout des 10 minutes, ajoutez le beurre froid par petites quantités tout en continuant à pétrir jusqu’à ce que tout le beurre soit absorbé.

Pétrissez encore 5 minutes. La pâte obtenue est assez ferme mais collante.

Farinez un récipient rond , mettez-y le pâton et recouvrez -le d’un papier film au contact. Laissez au moins 1h auprès du radiateur par exemple pour avoir une bonne levée.

Première levée

Après cette période de repos, la pâte a doublé de volume (sinon attendre encore car cela dépend de la température de la pièce)

Déposez la pâte sur un plan de travail fariné, dégazez-la en pressant  plusieurs fois avec la paume de la main pour faire sortir le gaz (d’où le nom : cqfd !)

Ensuite, partagez le pâton en quatre.

Puis, travaillez ces pâtons un par un et formez des boules comme dans la vidéo

Posez les boules l’une à côté de l’autre dans le moule et laissez lever de nouveau dans un endroit chaud, recouvert d’un linge humide ou d’un film.

Deuxième levée
Deuxième levée

Passez un peu de lait froid au pinceau sur le dessus du pain pour qu’il dore mieux.

Mettre dans le  four froid, allumez le four à 170° et laissez cuire environ 25 minutes. Vérifiez la cuisson avec la pointe d’un couteau.

C'est cuit !
C’est cuit !

Comme vous le voyez, c’est un pain de mie très moelleux avec peu de croûte, à consommer au petit déjeuner ou en sandwich, en croque monsieur, etc.

Je l’ai testé plusieurs fois et je le valide à fond !

 

Très utiles les rouleaux de PQ

Vous vous demandiez ce que vous alliez faire avec tous ces rouleaux de papier toilette que vous avez stocké en vue du confinement ?

Dom a eu une idée, pêchée quelque part sans doute, car à son âge les  bonnes idées ça ne se bousculent pas …

En tout cas, de la suite dans les idées, il en a car ça fait un certain temps que nous gardons tous nos rouleaux de papier toilette (et à deux dans la maison, il faut de la persévérance !) Il n’a quand même pas osé demander une contribution aux voisins …

Pour la première fois cette année et donc à l’essai, il a semé ses graines dans des rouleaux qui vont servir de godets biodégradables à repiquer directement dans le sol.

Première étape: couper chaque rouleau en deux
Deuxième étape: remplir de terreau

Troisième étape : bien arroser

Quatrième étape : Mettre une graine dans chaque rouleau
Dernière étape : Refermer et attendre la levée

Les plantes semées : concombres, courgettes, panais, piments, différents  basilics …

En résumé , gardez bien vos rouleaux de PQ vides , le recyclage est tout trouvé …

Il a aussi recyclé les barquettes plastiques de viennoiseries du supermarché ça fait des mini-serres  parfaites.

Nos petits animaux de compagnie

Nous avions des poules, des moutons, des chats, un âne en pension quelques semaines mais un matin de janvier 2019, voilà que le père Noël nous apporte des petites bestioles qui ont toute l’apparence de souris . Moi, les souris, je n’aime pas trop ça et habituellement ce sont nos chattes qui les apportent !

découverte mutuelle

Mais voilà que mes deux plus jeunes fils (25 et 30 ans quand même!)ont fait l’acquisition de deux petites gerbilles pour nous les offrir et c’était bien pour nous  et pas un cadeau de noël pour les minettes .

Hutch est le plus gourmand
Starsky est le plus curieux

Je n’aime pas trop (et même pas du tout) les animaux en cage et en plus nous n’avions pas de cage . Je leur ai proposé de repartir aussitôt avec leurs « souris » mais Christophe s’est empressé de leur fabriquer une « maison » dans un vieux meuble de cuisine . Il y a mis tout le confort possible : porte vitrée,2 étages avec escalier sur mesure,lumières LED à allumage programmé, pont suspendu, hamac etc…  il y avait aussi un tiroir en dessous pour récupérer les déchets.

Je n’avais plus de prétexte. Nous nous sommes donc apprivoisés…

C’était deux petits mâles de la même nichée et ils s’entendaient très bien, je ne les ai jamais vu se battre. Je les ai appelé Starsky et Hutch car ils faisaient une bonne équipe. Concernant la nourriture, ils ne sont pas difficiles et ils mangent surtout « local »et de saison ! Ils aiment toutes les graines, les fruits secs, le pain sec, les pommes, la salade, les croquettes pour chat, les fleurs(pissenlit par ex),  la citrouille. Ils adorent les framboises, les figues mais surtout, surtout les vers de farine (secs bien sûr).

Ce qu’ils adorent aussi c’est déchiqueter des brindilles. Il ne leur faut pas longtemps pour tout faire disparaître. Je pense qu’ils ne mangent pas le bois mais ils le rongent de bon cœur.

Ils ne sont pas peureux mais n’aiment pas trop être manipulés . Ils sont curieux et assez actifs mais ils ont de grandes périodes de sommeil.S’ils sont effrayés ou stressés, ils frappent du pied sur le sol  mais cela arrive rarement. Elles aiment aussi beaucoup faire leur nid, le changer de place.Je leur donne régulièrement du foin bien sec et des feuilles sèches pour les occuper.

Hutch sort du nid

Et puis, un jour au bout d’un peu plus d’un an , Hutch s’est mis à pencher la tête sur le coté , il ne paraissait pas malade, il mangeait et bougeait normalement . Peut-être avait-t’il une tumeur, je ne sais pas mais je l’ai retrouvé mort un matin.

Que faire alors, laisser son frère seul au risque qu’il meurt de tristesse ou lui trouver un ami au risque de les voir se battre à mort ?

Après consultation d’avis sur internet, j’ai vu qu’on pouvait tenter d’introduire un jeune mâle .

Et j’ai bien fait de le tenter car l’introduction s’est bien passée .Le nouveau n’est pas du tout impressionné par son aîné qui est pourtant deux fois plus gros que lui et le « vieux » n’a pas cherché à l’attaquer. Il faut dire que Starsky est plutôt très sociable et calme.

Dès le lendemain de la cohabitation, ils dormaient dans le même nid. J’espère juste que le vendeur m’a bien sélectionné un mâle !

Petite gerbille; Huggy ?

 

Suite de la visite en images

On s’est fait un peu rare ces derniers temps, nous espérons vous avoir manqué !!!

C’était pour la bonne cause : de belles vacances en Guadeloupe pour retrouver un de nos fils. Nous vous partagerons aussi quelques  photos de « l’île aux belles eaux » dans quelques jours.

Un plant de courgette protégé des chats par un léger abri

Nous avions pris des photos du jardin avant notre départ, mais nous n’avions pas eu le temps de les poster, c’est fait aujourd’hui. Cela nous permet aussi de constater la pousse depuis début mai.

Dom s’est démené comme un fou avant le départ pour que les semis soient terminés même si on pouvait encore craindre des gelées tardives (les saints de glace n’étant pas encore passés).

Il a donné tous ses bons conseils à la voisine Marie Jo en charge non seulement de l’arrosage, mais aussi de l’ouverture et fermeture des serres, de la protection éventuelle contre le gel et puis des soins au lapin, aux poules, poussins, chats, le courrier, etc. Ce n’était pas les vacances pour tout le monde ! Merci à elle et à Isabelle qui l’a secondé parfois.

Carottes, panais, poireaux, un pied de patates qui a poussé tout seul, et de la bourrache prête à fleurir

 

les tournesols commencent à sortir
et le maïs aussi
des haricots blancs ont été semés entre les rangs de maïs et de tournesols
des choux fleurs ainsi qu’un plant de menthe pour les protéger

La menthe (cultivée en pot pour éviter sa prolifération) aurait une action insectifuge contre la piéride et contre d’autres insectes. Ça ne coûte rien d’essayer.

divers semis de fleurs, courges, etc.

Les semis de fleurs encore tous petits ont quitté la serre pour leur emplacement définitif. En espérant qu’il en restera quelques-unes après le passage des limaces et autres ravageurs.

Dans les serres, on trouve les plantes qui ont besoin de chaleur :tomates bien sûr mais aussi piments divers, aubergines, poivrons, concombres, melons .

aubergines; tomates, melons
poivrons, concombres, piments et tomates avec leurs ficelles de fixation

Dans quelques jours, on vous montrera les changements au bout de 3 semaines (soit fin mai)

Les poules (suite)

Quand je vois l’activité incessante de nos poules toute la journée, j’ai du mal à imaginer  des poules  parquées dans des cages leur vie durant dans les élevages en batterie.

En effet, une poule ça n’arrête jamais. Elles grattent, elles courent, elles se chamaillent, elles pondent aussi bien sûr. Elles adorent se rouler dans la poussière, chez nous le pré est plein des trous qu’elles ont creusés pour se rouler dedans. Je  mets parfois de la cendre de bois dans un des  trous et elles y font de bons séjours. Elles  font voler la cendre tout autour d’elles en se secouant et en agitant les ailes. Sans doute est ce pour se débarrasser des parasites, mais elles ont l’air d’y prendre vraiment plaisir, comme nous avec les boues thermales …

Si  on prend le temps de les observer, on s’aperçoit vite qu’il y a une hiérarchie dans leur communauté. Quand on leur donne à manger on voit bien que certaines attendent que les « chefs » leur laissent une petite place pour s’approcher, même chose pour la ponte, certaines passent en premier sur le nid et les autres doivent se « retenir  »

Premier plan: 2 jeunes coqs, au fond le coq dominant .

Chez les coqs aussi et même encore plus la notion de hiérarchie est évidente. Quand vous élevez des poussins  s’il n’y a pas déjà de coq dominant, au bout de quelques mois l’un deux s’impose comme chef. Il devient plus gros, sa crête est plus rouge, ses plumes plus brillantes, il chante plus fort, il a un droit prioritaire sur les poules, etc. Et si vous éliminez le coq dominant, très rapidement un des autres mâles prend sa place. Les vraies bagarres sont rares car chacun sait très rapidement quelle est sa place dans la hiérarchie.

Le coq dominant protège son groupe en poussant de grands cocoricos, en courant avec les ailes déployées. Il arrive immédiatement si un intrus s’approche.

Si un coq en colère peut être intimidant, une poule qui a des poussins l’est encore bien plus. Son instinct de protection est poussé à l’extrême. Elle n’hésitera pas à vous courir dessus si vous essayer de toucher ses poussins.

Qu’en est il de la couvaison?

Il n’est pas toujours facile d’avoir des poussins, il ne suffit pas d’avoir des œufs fécondés encore faut-il que les poules aient envie de couver!

Il semblerait que l’envie de couver dépend beaucoup de la race de poules. Cela varie aussi selon la saison, elles couvent plutôt au printemps qu’en hiver Il y a sans doute d’autres facteurs que je ne connais pas. Chez nous, les poules les plus enclines à couver sont les poulettes « nègres de soie »Alors, elles couvent puis élèvent les œufs que nous leur imposons. Elles ne font pas les difficiles et couvent aussi bien les œufs des autres poules que des œufs de pintade, dinde, etc. il faut juste adapter le nombre d’œuf à la taille des poules pour qu’elles arrivent à tous les recouvrir.

Une mère adoptive et ses poussins

Les volailles suivent la course du soleil et quand on dit se lever comme les poules ou au chant du coq, cela veut bien dire ce qu’il en est. Dès les premières lueurs, tous les volatiles s’agitent. Comme nous ne sommes pas très matinaux, elles s’impatientent à la porte du poulailler. Par contre l’été quand les jours sont les plus longs c’est nous qui devons attendre qu’elles veulent bien rentrer se coucher. Elles dorment en hauteur, serrées les unes contre les autres.L’année dernière, certaines dormaient à plus de 2m de haut peut être pas acceptées au dortoir commun!

dérangés en pleine nuit!

Avoir des volailles permet aussi d’avoir du fumier gratuit pour amender le jardin. Ce fumier est très fort et ne doit pas être utilisé pur. Dom le saupoudre sur le terrain avant de greliner ou bien le mélange dans son tas de compost en formation. Ce fumier, très riche a un effet “coup de fouet”,il est plein d’azote.

 

Malgré de bon soins journaliers ,pas d’œuf en chocolat cette année encore!

Les poules: premier épisode

Je n’aime pas trop les poules, enfin j’en ai toujours eu un peu peur. Quand, petite, on m’envoyait  chercher les œufs dans les nids, j’avais cette appréhension qu’une d’elles me saute dessus et parfois c’est arrivé et je ne vous parle pas des coqs!

Bref, malgré tout, c’est bien utile une poule, ça fait des œufs mais pas que …

Je ne vous raconterai pas l’histoire de mon oncle  « le nonon » dont les poules faisaient 2 œufs et un fromage par jour. Il était tellement convaincant que je doutais parfois.

Enfin, impossible de concevoir un jardin potager et une certaine autonomie alimentaire sans poulailler .

Monsieur surveille la ponte!

Nous avons donc fait le nôtre dans de vieux bâtiments à lapins. Il fait bien 30M2 autant dire que les poules peuvent bouger,d’autant plus qu’elles ont aussi 2000M2 de pré clôturé où elles se précipitent dès qu’on leur ouvre la porte le matin .

poule nègre soie ( pas une pure race )
coq marans ( pur race et bagué )

Nous avons 12 poules et 2 coqs ainsi que 2 nègre soie (une blanche et une noire) C’est beaucoup trop pour 2 personnes. Heureusement, nous partageons les œufs.

La majorité sont de la race Marans(noire). On dit que c’est la poule aux œufs d’or car ses œufs sont très foncés. La poule est noire avec des reflets cuivrés sur le cou et le coq a une belle collerette dorée cuivrée

Bien évidemment, elles ne vont pas au potager. Ma grand-mère Adèle se retournerait dans sa tombe si elle nous voyait mettre les volailles parmi les salades même si c’est pour manger les limaces. Chez elle, à peine arrivés, il fallait courir chasser une malheureuse poule qui s’était échappée et grattait les plates bandes. Je pense que mes cousins et moi faisions plus de dégâts en courant après les poules que le volatile .

Et pourtant, savez-vous que les poules sont des omnivores de première catégorie. Vous pouvez leur donner, outre du blé et du maïs, tous vos déchets de cuisine, épluchures, reste de viande, de gras, etc, en complément du  composteur…

Nous leur donnons aussi toutes les coquilles d’œufs (elles se jettent littéralement dessus!) ainsi que parfois des coquilles broyées d’huîtres ou de moules, en particulier quand on voit que les coquilles de leurs œufs deviennent trop fragiles. Elles ont aussi du carbonate à volonté, un sac de 25 kg me fait trois ans.

Savez-vous que les souris et même les vipères  peuvent être aussi la proie de ces féroces volatiles!

Un peu d’ombre est bienvenu en plein été

Quand elles ont suffisamment d’espace, elles font de très grand parcours à la recherche d’insectes, de vers, escargots. Nous avons dû les clôturer à cause des renards qui les croquaient en pleine journée mais auparavant, elles partaient dès le matin jusqu’au fond  du pré du voisin et ne rentraient que le soir, repues.

Attention cependant, pour les nouveaux propriétaires de poules, si vous voulez des œufs et des poules en bonne santé, elles ne se contenteront pas de vos épluchures, il leur faudra des céréales en complément. Et ne pas oublier  l’eau à volonté.

C’est la queue à l’heure de (pointe) enfin de ponte
Ponte du jour: 24 mars

En bonne saison, vos poules vous donneront 5 à 6 œufs par semaine selon les races.

Dès que les jours diminuent, la production  ralentit progressivement et devient presque nulle au cœur de l’hiver. Dom essaie de les tromper  en laissant de la lumière dans le poulailler pendant les longues soirées d’hiver. En période de canicule, la production baisse aussi.

De même, les poules sont plus prolifiques quand elles sont jeunes. Si elles en ont la possibilité, elles aiment bien aussi cacher leurs œufs. Ce doit être leur instinct de les dissimuler  surtout pour les couver lorsqu’elles en ont une bonne douzaine. En 2016 une coquine m’a élevé 12 poussins ( et je n’ai rien vu )

Une poule plus toute jeune (une croisée de 3 ans )

Nos poules meurent généralement de leur belle mort  après quelques années de bons et loyaux services.

Il y a encore des quantités de choses à dire sur ces volailles. Cela ferait l’objet d’un autre article .

 

 

 

Récolte de sève de bouleau

Elle est là, la saison de récolter la sève de bouleau.  Donc, si vous avez un bouleau sous la main, il est temps de le percer. Si vous n’en avez pas allez au bois ou chez un voisin!

les bouleaux

Nous récoltons la sève de bouleau depuis 4 ans sur les bouleaux qui bordent notre propriété et qui nous protègent du vent et un peu des bruits de la nationale. Ces bouleaux ont environ 30 ans d’âge.

Je fais un trou à la perceuse dans le tronc à environ 1 m du sol. Cette année, j’ai percé en 12mm vu que j’avais un tuyau souple et tendre de 13mm (  je le fends au bout pour qu’il s’adapte bien à l’arbre) Le tuyau est relié à une grosse bonbonne d’eau de 5 l que je vide tous les jours.

le dispositif de récolte

J’ai percé il y a une semaine (début mars) et cela coule tout doucement, il est vrai que la lune n’est pas bonne ! il faut une lune croissante (le bouleau se moque  de la lune montante, comme bien d’autres plantes)  Alors, encore une bonne semaine à attendre les grosses productions.

Depuis une semaine nous récoltons  0,5 à 1l par jour. Cela  suffit pour commencer notre cure de printemps, nous avons même commencé à en donner un peu. En pleine production, on a facilement 4 à 5 l par jour.

La récolte du jour

J’ai une dizaine d’arbres et je n’en perce qu’un par an (j’ai  lu quelque part qu’il ne fallait pas les percer plus de trois années de suite (avez-vous d’autres sources ?)

La production dure 5 à 6 semaines et quand ça ne coule plus (ou que vous en avez assez !) je  rebouche le trou avec une cheville de façon à ce que plus rien ne s’écoule .

Bouleau avec 2 chevilles(récolté l’année dernière)

Quel goût et  quels effets ? La sève est incolore, inodore et sans saveur particulière. Nous la buvons immédiatement après la récolte et nous gardons le surplus au frigo. Après quelque temps (1 jour ou 2), la sève se trouble un peu et peut devenir un peu acide .

Quant aux effets, c’est sûrement bien pour l’organisme, car la sève  contient des oligo-éléments et des minéraux. Il y a aussi un petit effet diurétique. Nous faisons une cure de trois semaines à raison de 2 à 3 verres par jour. Nous en faisons profiter la famille aussi et les voisins. L’année dernière, j’en ai même congelé .

L’année dernière, nous avons aussi essayé de faire du « champagne » de bouleau mais nous n’avons réussi à avoir qu’une boisson imbuvable (genre vinaigre) mais très, très pétillante. D’ailleurs plusieurs bouteilles ont explosées dans la cave …On ne désespère pas de trouver une bonne recette un jour .

Je vais tester  aussi  du kéfir de sève de bouleau  . Ça devrait bien pétiller !

Crumble de saucisse de Morteau à la fondue de poireaux

Si la Bourgogne est connue pour sa gastronomie, le Doubs possède aussi des produits exceptionnels comme le comté, célèbre fromage mais aussi la saucisse de Morteau. J’ai eu la chance qu’on me rapporte ces deux merveilles directement de là-haut (Haut Doubs) et ils ont donc la saveur particulière de cette superbe région. Mais pas d’inquiétude sinon, car on trouve des morteaux et du comté partout. Mais je vous encourage à l’occasion d’un petit séjour à aller faire le plein, visiter un tuyé https://www.tuye-papygaby.com/,une fruitière de comté, vous ne serez pas déçu car  c’est une région authentique et très belle.

Il y a quelques jours Dom m’a cueilli des poireaux, car il avait besoin de place au jardin. Et oui, ça y est les beaux jours se pointent et il sort lentement de son hibernage .

Une chance aussi, c’est la revue Comtois en cuisine qui propose une recette idéale pour laquelle j’ai tous les ingrédients. Vous êtes sans doute comme moi, vous trouvez des merveilleuses recettes qui sont en plus dans vos cordes mais vous avez beau fouiller les placards et les réserves il vous manque toujours un truc essentiel à la recette alors vous prévoyez de l’acheter à la première occasion et quand vous l’avez enfin vous avez perdu la recette ou vous n’avez plus envie …ah bon, ça ne vous arrive jamais ?

Donc, j’avais tout, enfin tout, à part les biscottes, mais je les ai avantageusement remplacées par du pain sec. J’ai donc pu faire cette délicieuse recette très facile et bon marché que je vais vous détailler

Ingrédients

  • 1 saucisse de Morteau IGP (pour moi saucisse du tuyé du papy Gaby)
  • 3 poireaux
  • 3 grosses échalotes
  • 100g de comté(fruitière de Gilley)
  • 50g de pain dur ou 6 biscottes
  • 100g de beurre
  • sel, poivre

Préparation

  • Cuire la saucisse de Morteau dans une eau frémissante pendant 30 à 40 mn (sans la piquer bien sûr, comme chacun sait!)
  • Nettoyez les poireaux et coupez les en fines rondelles
  • émincez les échalotes.
  • Faites fondre 20 g de beurre dans une sauteuse
  • Déposez-y les échalotes et les poireaux. Mettre un couvercle .
  • Laissez fondre à feu doux pendant 20 min jusqu’à ce que les légumes soient fondants. Salez et poivrez.
  • Mixez le pain avec le reste du beurre et le comté pour obtenir une chapelure grossière.
  • Coupez la saucisse cuite en rondelles de 1cm d’épaisseur environ (attention,  piquez avec précaution  la saucisse avant de la couper, car il y a souvent de l’eau sous la peau qui gicle et ça brûle!)
  • Disposez ces tranches dans un plat à gratin .

 

  • Recouvrez de la fondue de poireaux-échalotes

 

  • Répartissez la chapelure par-dessus

 

  • Enfournez 30min à 160°

    bon appétit