Alain m’a fait un beau cadeau

Eh oui, mon cher voisin m’a encore fourni une benne de feuille /tonte, de la taille de thuya, fumier, sciure et autres.

Un peu de matière, pour finir de mulcher, c’est impeccable.

Donc je m’active dans mes micros parcelles côté ouest. Je ferai un autre article demain (il me manque des photos) pour une petite visite des carrés : 1, 2, 3, 17, 18 et  pour les ribes.

Le reste a été ajouté sur le tas de compost en formation.

La couche de foin a été repoussée pour ouvrir le tas

Le tas a  été bien  arrosé ces jours derniers, il a commencé à chauffer et a déjà baissé de dix bons centimètres.

Une bonne recharge de matière carbonée est mise en place.

Après avoir égalisé puis remonté l’ancienne couverture de foin, j’en ai ajouté une grosse fourchée pour cacher le tout.

Et un beau mètre cube en plus
et maintenant sous la neige

Compostage

Il me restait un bon tas de sciure, paille et déjections de bovins et caprins, le tout imbibé d’urine. Ce mélange avait été récupéré chez mon voisin transporteur. Pour en tirer profit au jardin un bon compostage s’impose.

Belle matiére
Belle matière, il y a aussi un tas d’herbe séchée. Depuis il a plu pas mal et la sciure est bien humidifiée .

J’ai donc mélangé le tout pour former mon tas de compost à même le sol (très humifère, sur quelques centimètres : un ancien dépôt de fumier) J’ai aussi ajouté le reste de mon stock de feuille et tonte (histoire d’avoir un peu plus de vert)

Un joli tas est formé, J’ai  introduit un peu de terre en rasant le terrain  découvert sous l’ancien tas.

Ensuite j’ai ajouté du BRF de thuya assez fin.

J’avais posé des rondins pour contenir la base

Puis une petite épaisseur de broyat plus  grossier qui était mélangé  avec  de la tonte en décomposition a été étalée. Et pour finir, j’ai lié le tout avec une couche de foin et un bon arrosage .

Le tas fini  fait 2.5m/2m/0.8m de forme trapézoïdale (environ 2,5 m cube)

Si le tas chauffe c’est gagné (à suivre). Si le compost évolue bien, je l’utiliserai pour semer dans mes parcelles au printemps prochain.

 

 

Mulch sur la 17

petit rappel du plan

La parcelle 17 a été  installée fin  2016 avec un mulch de toutes sortes : broyat,  herbe, feuilles,  BRF de cerisier, de thuya et autres  et d’une couche de foin. Cette année, j’y ai planté des pommes de terre. Le terrain  au départ est argileux (du vrai avec lequel on peut faire des pots !)

Belle récolte sans terre dans le BRF

La terre et nos amis dans le sol ont tout assimilé. Plus aucun reste de broyat  (je coupe au broyeur  jusqu’à 4 cm) Après les patates, j’ai semé de l’engrais vert : phacélie, moutarde, avoine rude et rave d’Auvergne.

Les  semis ont eu du mal à s’implanter vu la sécheresse de cette fin d’année.

Il reste une dizaine de cm de bonne terre fabriquée  par mon mulch de 2016. Je vais refaire  un gros mulch et replanter des « treuffes » au printemps et tant pis pour la rotation.

Après fauchage, rectification du bord et ratissage des feuilles, une couche de terreau forestier a été posée .

Je me pose la question de ce que je peux mettre après,  j’ai du fumier pailleux de lapins, des feuilles de chêne, du broyat de cyprès d’un an, du broyat de thuyas du printemps, du foin et +. Je vais me renseigner auprès de mes amis permaculteurs et en particulier Léa et Louis du groupe Facebook « permaculture pour les nuls »

La vie est belle à la campagne, un rien nous occupe.

J’attendrai leurs réponses pour continuer ma couche. MERCI d’avance.

Un jour où l’on peut se moquer du Dom

Ce matin, jour racine, j’ai décidé de récolter  mes patates douces dans ma parcelle surprise. J avais planté une belle patate ce printemps.

QUELLE surprise !!!!! elle est belle, elle a doublé ou plus.

Par contre on ne sait pas si on va pouvoir la manger (elle a doublé ou triplé de grosseur) Je pensais que cela fonctionnait comme les patates normales (les treuffes, en tsarolais) eh ben non , les racines démarrent sur les tiges traçantes. Vu qu’elles n’avaient pas de place pour se développer et que les moutons ont bien raccourcis les tiges, voici ma récolte.

on se moque doucement  les chéris!

À retenter l’année prochaine. Par contre,  les topinambours sont au top même s’ils n’ont pas fleuri, une quantité de tubercules est là  !

quelques topinambours arrachés avec la patate.

Pour finir la journée, j’ai mis en place mes tunnels sur mes salades

il fait plutôt frisquet. Avec 5 ° le jour, il vaut mieux prendre des précautions.

Les salades de ce premier tunnel vont durer jusqu’en janvier, puis celles de l’autre jusqu’en février/ mars. Les laitues d’hiver prendront la relève. Après, viendront les batavias  ??  Il y a presque toujours de la salade au jardin. Il suffit de semer !

 

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Les artichauts

Il est temps de nettoyer le petit carré d’artichauts  et de protéger les pieds contre le gel.

Nettoyage et repiquage de deux œilletons dans le coin libre.

J’ai coupé les feuilles tombantes et malades. Elles ont été disposées juste à côté sur la petite bande contre la serre avec les capucines et les autres plantes arrachées.

Les bords ont été relevés. Sur cette partie, il y a eu  des salades (batavia) au printemps puis des poivrons doux, des aubergines et des plants de capucines.

Je vais ajouter une couche de feuilles pour la fin d’année. Dans les artichauts un peu de compost de fumier et des feuilles.

A surveiller, il ne faut pas que les pieds gèlent, ni trop les couvrir pour qu’ils ne pourrissent pas.

Actuellement, je mets aussi  un brise-vent pour la nuit.S’il gèle trop, je leur mettrai un voile d’hivernage. Il ne faut surtout pas que le cœur gèle.

Si tout va bien, nous aurons encore de bons artichauts au printemps prochain.

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Dernière couche sur la future serre et mulch d’hiver

Comme promis, deux  photos supplémentaires de ma lasagne. Ma future serre est bientôt terminée.  Enfin le sol, car le reste se fera plus tard : couverture, portes, récupération de l’eau des toits et j’en passe.

Un petit aperçu de l’épaisseur : 40 cm, la longueur est de 8m, la largeur de 1.5m.

Au fond, j’ai commencé à ajouter une couche de paille. En fait, ce sont  de vieilles litières de lapins: paille et crottes.

De plus près, on voit mieux la paille, j’en mettrai peut-être un peu plus épais, à voir!

Dans le jardin, j’ai arraché mes pieds de tomate gelés, les courgettes  et les chrysanthèmes ayant été retirés il y a quelques jours,  je peux préparer deux bandes pour l’hiver.

Parcelles 14 et 15 pour les habitués sinon voir mes premiers articles (le 26/06/17) sur le blog : grelinetteetciboulette.fr

Les restes de plantation ont été  broyés grossièrement. Puis un petit « grelinage « et une égalisation des bordures ont été effectués.  J’ai ajouté une couche de compost de fumier, broyat, feuilles et tonte (en bas) et des feuilles de marronnier passées au broyeur (  à gauche contre la serre)

Pour finir une couche de paille de clapier (à droite au fond)

Au fond à gauche, thym, serpolet et un pied de côte de bette.

Enfin les chrysanthèmes : il m’en reste 2/3 pieds, c’est plutôt joli. Moi j’aime bien !

Et vous ?  (en plus ça sent bon)

 

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Le gel

La nuit dernière (30octobre), il a fait -4.6 au plus froid. De plus , les températures étaient négatives entre 2h et 9h ce matin (ma petite station météo me dit tout). Toutes les plantes sensibles au gel ont du mal.

Des tomates pourtant cachées sous une bâche.
Capucines, aubergines et poivrons sont cuits
Les ipomées sont brûlées. Malgré un filet les tous les petits artichauts restant baissaient leurs têtes donc je les ai cueillis ce matin. Encore une nuit comme ça et le kiwi va perdre toutes ses feuilles.
Même dans la serre, les piments n’ont pas aimé et le basilic est grillé.

La saison passe et nous allons pouvoir nettoyer et préparer le jardin pour l’hiver, le printemps ne va pas tarder (dans 4/5 mois on remet cela : en mieux si possible) Il me reste quand même une bonne quantité de légumes dehors .

Salades sous un film d’hivernage dans l’attente d’un tunnel, des navets, des radis roses et noirs des panais, carottes, rutabagas, poireaux, doucette (mâche) et quelques aromatiques.

Comme d’habitude à cette époque,  il va faire froid quelques jours, surtout avec la pleine lune du début novembre.

Ce soir à 21 h, il fait déjà 1 °=gel assuré

Et pour cette nuit Halloween, une petite photo des courges qui ne risquent rien ce soir sauf si une horde de fantômes s’approche de notre remise.

Bon hiver à tous !

 

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Lasagne ou sandwich ?

Chacun décidera comme il veut, ce qui m’intéresse, c’est d’y voir pousser de beaux et bons légumes l’année prochaine. Il faut surtout se mettre au boulot pour remplir le plat de lasagnes (lol) :1.5 m/ 8m et environ 40 cm d’épaisseur .

La première couche de 15 à 20cm : Du bois bien avancé et une bonne couche de mélange (terreau, terre, écorce, sciure et chutes de bois) ramassée sur un vieux stock en forêt (voir article d’hier)

Au milieu, où je passerai, je forme une butte de broyat de cyprès. Car je ne suis ni un colibri ni une libellule et il faudra bien aller attacher et tailler les plants. De plus cela économise de la terre, du compost et autres ingrédients. Le broyat aura plus de temps pour venir à maturité, il n’y aura pas de légume au milieu .

Puis, j’ai ajouté sur les deux cotés, une couche de produits riches en azote afin de booster le travail des bactéries et champignons du sol. Ici,  une tonte d’orties fraîches et non fleuries (pas besoin de semer cela au jardin), du fumier de volailles et un peu de cendre de ma chaudière à bois. Le tout a été bien arrosé.
Pour la dernière couche : une partie en terre végétale, une de compost pas tout à fait mûr (un mélange de fumier de moutons, de broyat de thuyas et de feuilles et tonte  préparé l’automne 2016) et enfin une bonne épaisseur de feuilles et tonte  J’ai de bons fournisseurs A et M … surtout M
Le tas avance, on devine bien les diverses épaisseurs. Mais pour finir il va falloir que je retourne chercher un peu de terreau dans la forêt et  peut être récupérer quelques feuilles à moins que ma voisine fasse une dernière tonte !!

Pour 3 m², j’ai utilisé : 15 à 20 bûches de bois, 5 brouettes de terreau et d’écorces, 2 grosses brouettes de broyat de cyprès, une petite d’ortie, une petite de fumier de poules, une de terre (grosse), une de fumier composté, environ 10 litres de cendre et 2 grosses brouettes de feuilles et tonte.

Suite et fin(?) dans quelques jours.

 

 

 

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Une nouvelle serre, un travail de Titan

Il y a déjà quelque temps que je pense à aménager une serre entre deux anciens bâtiments à lapins.

C’est un peu le cirque, et je n’ai pas montré ce que j’avais accumulé là depuis 30 ans…
Un bon nettoyage : je récupère tout ce qui est végétal bois compris. Après, il faudra casser les bétons des écoulements. C’est commencé à gauche .

Le sol avait été remblayé avec des pierres de granit roulées dans des bennes depuis St-Bonnet. Mes beaux frères et un voisin m’avaient donné un fameux coup de main en plus du matériel.  Quelle épopée, c’était en 1986, on était jeunes et prêts à tout. Par-dessus, nous avions étalé une couche de grès, pour niveler et boucher les plus gros trous. Depuis, cinq bons cm de terre se sont accumulés, seuls.

Après quelques heures de travail sur plusieurs jours (c’est dur et lourd le béton !) j’arrive enfin au bout.

Pour préparer le sol (je suis sur le caillou) j’ai fait le tour de mes stocks

Du broyat de cyprès d’un an, ça peut servir.
Du fumier frais et de la sciure. BOF!!!
Ici, du compost de fumier, feuilles, tontes et broyats bien avancé. Sur la gauche, des feuilles et tontes de mon voisin Alain (coucou). C’est plutôt mieux.

Mais pour faire une couche de 40 cm sur 12m², il  faut 5 m3 de diverses denrées. En allant aux champignons, j’avais remarqué un stockage de bois abandonné, après avoir demandé au garde du bois et au propriétaire du stock, j’ai récupéré un char de bois pourri et de terreau.

De quoi commencer une butte sandwich qui sera plutôt une lasagne améliorée (résultats à voir l’année prochaine)

Demain, je vous montrerai la mise en place de ces matériaux et de quelques autres (herbe, ortie, fiente de volailles et un peu de terre bien sûr).

 

 

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Une dernière visite de la serre

Les tomates sont presque toutes mortes, submergées par les piments. C’est vrai qu’elles ont commencé à produire des fruits fin juin.

Il en reste un peu !

Les piments qui ont mis longtemps à démarrer sont au top. Ils poussent malgré les températures plus fraîches.

Les piments recouvrent  les plants de tomates

Une dernière visite de mes piments, en quelques photos.

Cabris
Piments oiseaux
Les blancs qui deviennent rouges et très très forts.
Les achards toujours fidèles, ils poussent, produisent et mûrissent. Plutôt doux, et  en grande quantité.
Les martins, une espèce de piment oiseau, ils ont beaucoup grandi et se sont mis à fleurir très tard avec seulement quelques fruits de formés.
Des piments cloches : je n’ai eu qu’un seul pied sur mes semis du printemps, et je suis très content de vous les présenter à maturité.

 

 

 

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Les petites plantations du Dom

Comme je l’ai déjà dit, je récupère des boutures, graines et autres plants dès que l’occasion se présente. En plus on m’offre de jolis plants de toutes sortes. Avant que mes petits protégés ne perdent leurs feuilles, je vous offre quelques vues de mes plantations.

Mes plantes, qui attendent d’être mises en pleine terre :

Un pied de figuier blanc que j’ai promis à Steph ma filleule .

Quand vous recevez en cadeau quelques boutures de plantes, arbustes ou arbres, c’est dur de leur trouver une place dans un petit jardin. Une année en pot permet de réfléchir où les transplanter et aussi de les fortifier.

Matt m’a offert deux amélanchiers. J’en ai planté un et mis celui-là en pot, il a bien plus grossi que son congénère.
Des noisetiers poussaient dans un tas de broyat. J’en ai récupéré quelques pieds. Des soucis ont germé dans le pot, ils sont prêts à fleurir.
Une paire de poivriers du Sichuan (reçus touts petits à noël dernier. Un cadeau de Matt bien sûr)
Du bouturage : à gauche du romarin, à droite des boutures récupérées au château arboretum d’Harcourt.) peut-être des chimonanthes ? à voir si elles s’enracinent.

Beau château et super arboretum ! À visiter si vous avez l’occasion d’aller en Normandie.   www.harcourt-normandie.fr

Et pour finir, mon bonheur : des Ginkgo Biloba, l’arbre aux quarante écus. Il peut vivre 1000 ans.

Les graines (ovules) de ginkgo ont été ramassées au Parc de la tête d’or à Lyon fin 2016. Une douzaine ont germé, il reste aujourd’hui dix pieds. À chouchouter encore un an ou deux avant la plantation. Y a-t-il moyen de reconnaître les pieds mâles des pieds femelles à ce stade ? Dites-le-moi si vous le savez ! En effet, les arbres femelles produisent des ovules à l’odeur pestilentielle donc à éviter…

 

 

 

 

 

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Nettoyage des iris

Une petite bande d’iris, en place depuis quelques années, au bord des bouleaux était étouffée par plusieurs plantes : une envahissante (encore une !) de l’égopode podagraire (herbes aux goutteux) qui a des racines traçantes comme le chiendent et forme des plants tout le long mais aussi quelques gros pieds de berce (panais sauvage) et des pousses de prunier.

J’ai commencé par tout arracher au pic pour bien soulever les paquets de racines d’iris et j’ai pioché pour retirer le maximum de racines diverses. J’ai placé une bâche plastique du coté des bouleaux pour ralentir la pousse de la podagraire.

Après j’ai effectué un nettoyage minutieux des racines d’iris et taillé les rhizomes .

Les iris préparés

La terre dans la tranchée a été tamisée pour retirer encore des racines (heureusement, il y a seulement 4 m de long) puis une bonne couche de broyat de taille à demi mûre a été étalée (où j’ai trouvé une vingtaine de cétoines remises directement dans le composteur juste à côté)

Puis la terre provenant du nettoyage des iris a été tamisée en dernière couche avant le repiquage. Le tamis a été fabriqué avec du bois de récupération et une chute de grillage de 15 mm/15 mm.

A droite le broyat

Une fois repiqués et arrosés les iris sont repartis pour quelques années. Nous n’aurons certainement pas de fleurs le printemps prochain, car ils ne seront pas assez vigoureux.

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Une belle journée pour le Dom

Il y avait longtemps que le Dom n’avait pas bossé comme ça ! Après avoir fini de remonter son char (ce qui mérite un article, pour plus tard),Dom s’est attaqué au jardin. Ce mercredi 11octobre, nous sommes en jour racine, lune descendante et décroissante en même temps (pour une fois) ? J ai donc nettoyé la parcelle 9 (voir le plan, tout au début) où il y avait des carottes et des poireaux envahis de semis naturels de fenugrec et de persil. Les graines de persil et de fenouil ont été récoltées il y a quelques semaines.

La parcelle en bas de la photo

Arrachage des carottes (un jour racine pour une meilleure conservation) et des poireaux. Je veux libérer (pas les Catalans) mais ce petit bout de terrain afin de semer des laitues d’hiver et planter des ails d’automne.

Une fourche à cinq dents, un outil indispensable, il sert à tout. Je n’ai même pas eu besoin de sortir la grelinette !

Après avoir récupéré mes légumes :

Un demi seau de carottes et une poignée de petits poireaux sont récoltés. Ciboullette va nous  faire une recette certainement exceptionnelle.

J’ai fini de gratter la parcelle à la fourche pour être prêt le 13 oct, jour feuille pour le semis de la laitue, et le 17 oct, jour racine pour la plantation des ails.

Puis je me suis occupé de la planche de chicorée : Un petit désherbage (manuel) et un petit ajout de feuilles et tonte, le carré est prêt pour l’hiver, il reste juste à poser les arceaux pour protéger la plantation des coups de froid à l’aide d’un plastique de serre.

Les radis noirs et roses ainsi que les navets ont bénéficié des mêmes attentions.

 

Pour finir avant d’avoir le temps de « pondre » cet article, j’ai récolté les petits piments de ma petite Solène. J’avais remarqué que ce petit plant se mettait à refleurir.

Après la taille des fruits, les fleurs apparaissent .

 

La cueillette

 

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Le jardin regorge de merveilles

Ce matin après un petit tour au jardin, j’ai vu quelques merveilles.

Les artichauts sont décidés à former quelques têtes. Avec les ipomées et les capucines en arrière-plan qu’est que c’est beau !
Les tomates d’Armand arrivent à maturité (on en a déjà pris une dizaine) je les cache sous plastique la nuit et lorsqu’il pleut beaucoup. Je voudrais récolter des graines sur les fruits formés le plus tard. Elles sont belles et grosses, très bonnes au goût (Amana orange)
Les radis roses de chine, radis noirs et navets vont être bons à croquer.
Pour finir, des scaroles prêtes à passer dans le saladier. À gauche des chicorées (pain de sucre) qui se forment pour plus tard.

ET ENFIN LA PHOTO DU SIÈCLE

Travestie en musulmane, elle est belle aussi ma petite ciboulette.

La surprise du Dom, 3ème partie

Je vous ai parlé déjà deux fois de ce petit carré. Aujourd’hui commence la récolte des courges musquées et potimarrons. Mais pour accéder à la plantation, il a fallu faucher et retirer les deux barrières anti moutons : Vous savez ceux qui adorent les courges et autres légumes.

Oh,la gourmande ! voir article  surprise 2: le retour
J’essaie de faire sécher un peu l’herbe pour l’utiliser dans le mulch. Pas facile à faire à cette saison.

Bien que les brebis en aient mangé une bonne quinzaine, il en reste assez pour faire de bons potages, purées ou tartes. À voir avec Ciboulette lorsqu’elle sera décidée.

Les courges musquées

Le pied de patate douce est encore très vert, les topinambours sont toujours en pousse et ne montrent aucune envie de fleurir.

Sur la droite, le pied de patate douce, quelle sera la surprise lors de l’arrachage ?

J’envisage d’agrandir un peu cette petite parcelle cette fin d’année. À suivre pour un dernier épisode.

Pour finir une brouette de potimarron. Il en manque déjà trois (mangé en potage et un donné à Jeanne)

 

 

 

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Le mulch d’hiver

Comme tout le monde l’a remarqué, la dernière photo sur mon article d’hier était du mulch. Je vous la réédite, histoire de vous remettre dans le bain.

Ceci est la fin du travail, joli matelas.

Pour commencer, sur cette parcelle où se trouvaient des maïs et tournesols, j’avais repiqué quelques panais. Après la récolte, j’ai broyé les tiges de tournesols pour les mettre dans le composteur offert par John (notre composteur s’appelle aussi djohn) Les tiges de maïs ont été broyées et épandues sur la parcelle.

Sur la droite les tiges de maïs broyées, à gauche le mélange de broyat.

Donc, j’ai épandu une couche peu épaisse de broyat de cyprès et de taille, maturé pendant une année. D’ailleurs j’ai découvert dans cette espèce de compost pas fini des quantités de cétoines (gros cul, belle gueule) à la différence des hannetons (grosse gueule, petit cul)

Les cétoines forment au bout de leur cycle de beaux insectes vert, mordorés qui butinent, surtout les roses et mâchouillent leurs fleurs ce qui ne plaît pas à certains jardiniers. Si vous en trouvez dans votre compost laissez leur une chance. Elles sont assez rares .

Après ces deux premières couches, j’ai mis une bonne épaisseur de feuilles du grand marronnier de ma cour, puis du foin et des fanes de pomme de terre entassées lors de l’arrachage de la parcelle 17 (tout le monde suit ?)

De la feuille à droite et du foin à gauche pour stabiliser le tout et éviter les coups de vent ainsi que le grattage trop précoce des oiseaux, ils auront bien le temps de venir cet hiver…,

,Pour finir une couche de foin récolté début d’été, j’ai laissé les panais, ils profiteront de ce bel étalage. Avec presque trente cm de mulch la parcelle est prête à passer l’hiver : Lombrics, vers, cloportes, myriapodes et autres collemboles peuvent s’atteler à préparer cette bande et avec l’aide d’une taupe ou deux, le terrain sera prêt au printemps pour planter des pommes de terre ou des fleurs.

Allez savoir, rendez-vous l’année prochaine.

 

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Paillage ou mulch ?

La question est posée. Le paillage consiste à mettre une couche de couverture sur vos plantations, repiquages et semis un peu développés. Le mulch avec une couverture épaisse présente toute l’année, où l’on plante dans le sol en écartant la couverture. C’est la permaculture (qui est réservé au bio !!!  dans les livres)

Je ne sais pas dans quel domaine je me trouve ( je cultive mon jardin sans me préoccuper de tous les articles, bouquins et autres conseilleurs certainement bien avertis) Mais j’en ai plusieurs (de livres) et j’y prends des idées et des petits tours de mains. Donc je paille et je « mulche ». Et j’ai quelques légumes…

Mes salades repiquées la semaine dernière sont bien reprises. Après un petit griffage, car beaucoup de plantes germaient, j’ai paillé.
J’ai étalé  une couche de tonte et feuilles, récupérée chez mes voisins. A & M (surtout M, c’est elle qui tond).

Le mulchage est une autre chose, Je l’utilise sur mes bandes dès que cela est possible. Le principe est de ne jamais laisser le sol nu. Assez compliqué à mettre en œuvre toute l’année ! À l’automne, quand les parcelles se libèrent, je le fais plus souvent en suivant les principes de Mr Jean Pain que je vous expliquerai un autre jour.

Le prochain article sera sur un petit mulch épais et sympa. A+

A suivre…

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La récolte du jour

Afin de booster Ciboulette, pour qu’elle nous fasse encore quelques bonnes recettes, Grelinette a cueilli une cagette de légumes bien frais.

Un peu de tout, de quoi se régaler demain.

Et des photos détaillées

Quelques tomates (je ne fournis pas le riz ni le beurre et le gigot court toujours dans le pré, pour ceux qui suivent !!)
Des petites courgettes, des poivrons doux et des aubergines.
Des piments (si elle utilise tout, ça va être chaud, très chaud)

Alors on va manger quoi demain ???

 

 

 

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Le maïs de Mag

Mag m’a donné un épi de maïs pop-corn ce printemps, pour le semer. On ne sait pas où elle l’a trouvé, peut être dans une bouchure…

Cela me rappelle une histoire de thym (Coucou Lyly Coelette)

Ce matin, je me suis dépêché de récolter mes épis car avec la pluie on a des risques de propagation des maladies cryptogamiques. Les épis sont au stade pâteux très avancés (presque durs)

Belle récolte sur un rang de six mètres, une centaine d’épis
Epis mis à sécher dans le garage

Si quelqu’un peut m’expliquer comment faire pour fabriquer de belles tresses d’épis comme on en voit en Bresse, je suis preneur, merci d’avance.

Mag m’ayant offert la semence, je tiens a lui rendre au centuple son cadeau, je lui offre mes plus beaux épis!

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Les mésanges

Comme Dom vous l’a expliqué hier, il a cueilli nos quelques pieds de tournesol du jardin. Les oiseaux avaient déjà grandement profité de l’aubaine en les picorant sur pied.
Depuis qu’il en a mis sur le mur de la terrasse, c’est banquet tous les jours pour les mésanges.
Elles ne sont pas très nombreuses, car je n’en ai jamais vu plus de 4 ou 5 en mème temps, mais elles sont efficaces .
Il y a les charbonnières plus grosses mais surtout des mésanges bleues plus menues mais qui savent se faire respecter.

Mésange charbonnière en plein festin
Trois petites mésanges bleues qui surveillent les alentours

Les autres oiseaux n’ont qu’à bien se tenir !

D’ailleurs comme en plein hiver, les mésanges se servent toujours en premier. Il n’y a que les pies qui réussissent à leur faire peur.

Chacun son tour

Même nos chats qui sont friands d’oiseaux ne s’y attaquent pas ou alors ils savent qu’ils ne sont pas assez rapides pour ces acrobates.

J’ai passé un bon moment à les traquer pour avoir des photos, mais il faut être bien immobile, avoir le doigt rapide sur la gâchette et un bon appareil.

Trop belle la petite avec son calot bleu gris

Le soir il ne restait plus rien, Dom s’est laissé attendrir et leur a remis quelques graines supplémentaires .Il faut dire que ces petites gourmandes sont aussi de bonnes auxiliaires au jardin car elles mangent de grosses quantités d’insectes,de chenilles et de pucerons.

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