Masque concombre,miel,gingembre

Les concombres sont actuellement en pleine production, nous en cueillons 3 ou 4 par semaine et il devient difficile de tout manger à deux, nous en donnons aussi volontiers mais nous sommes malgré tout un peu débordés.
D’autant plus que c’est un légume qui est bon très frais quand il est gorgé d’eau et qui ne se conserve pas trop longtemps.
Alors je me suis souvenue que le concombre était bon pour la peau et j’ai voulu le tester en masque pour le visage.
J’ai cherché une recette et comme d’habitude je l’ai « arrangé » à ma sauce !
Voilà donc ma recette testée et approuvée par moi-même.

Ingrédients
1/2 concombre
1c à soupe de miel (d’acacia pour moi)
3 cm de gingembre frais

et avec du miel local !

Réalisation
J’ai coupé le concombre en rondelles, épluché le gingembre .
J’ai mis le tout avec le miel dans un mixer .
J’ai mixé .
Ensuite au réfrigérateur pendant 1 h environ.
Le mélange n’était pas très homogène (j’aurai peut-être dû le mixer plus longtemps)

Je me suis appliquée cela tant bien que mal sur le visage et je l’ai gardé 20 bonnes minutes. C’était un peu froid au départ mais finalement pas désagréable

Spéciale dédicace à Mag

À vrai dire, j’ai fait ce masque un peu pour rigoler et bien j’ai été agréablement surprise .
Ma peau a bien apprécié, elle était toute douce comme retendue et réhydratée.
Comme il en reste pas mal, je le garde au frigo et je recommence demain .
Et puis ce n’est pas les concombres qui manquent…

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Haricots verts à l’italienne

Cette recette est issue d’un ancien livre de cuisine qui était donné avec les cocottes-minute Seb.
Ma mère cuisinait les haricots très souvent à l’italienne et moi j’en ai toujours fait aussi.
Les enfants qui  rechignent à manger des haricots verts apprécient souvent cette recette .
Je n’ai jamais essayé de la faire sans cocotte-minute mais j’imagine que ça doit être possible avec un temps de cuisson plus long bien sûr.

Pour la préparation il vous faut :
1 kg de haricots verts effilés
500 g de tomates pelées
3 cuillères d’huile d’olive
1  gros oignon
1 gousse d’ail
bouquet garni
sel, poivre, piment (facultatif)
du persil haché

Épluchez les tomates et coupez les en gros morceaux

Hachez grossièrement l’oignon et l’ail

Faites revenir vivement les tomates et les oignons dans la cocotte contenant l’huile d’olive.

Ajoutez les haricots, le bouquet garni et l’ail.

Salez, poivrez.

Fermez la cocotte et laissez cuire doucement 10 min à partir du chuchotement de la soupape

Au moment de servir, ajoutez du persil haché et une noix de beurre.

Personnellement je ne pèse rien et je pense que je mets plus de tomates que dans la recette originale.On peut aussi mettre du piment de Cayenne ou Espelette si on aime.

J’ai au jardin des tomates bien mûres (j’ai mis surtout des noires de Crimée et les haricots dont je ne connais pas le nom sont excellents. Dom me les cueille tout fins.

Comme j’avais beaucoup de haricots, j’en ai mis aussi en bocaux.

J’ai précuit mes haricots comme la recette ci-dessus, je les ai mis dans les  bocaux puis à stériliser pendant 30 min.

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les choux de la 16

Aujourd’hui, j’ai eu envie de cuisiner les petits choux bien pommés qui me faisaient de l’œil à chaque fois que j’allais au potager .
Le chou étant plutôt un légume d’hiver, quand il fait chaud on a pas toujours envie d’en manger surtout qu’à cette période le jardin regorge de légumes de toutes sortes.
Mais la météo étant plus fraîche, je me suis laissé tenter par les choux.
J’en ai pris deux, car ils ne sont pas bien gros et puis ça fera plusieurs repas !
Ils étaient bien ronds, pas tachés et à peine habités (seulement 2 bébés escargots dans les feuilles).
Parfois, je blanchis le chou.Il parait qu’on le digère mieux et que le goût est moins fort mais là il s’agissait de petits choux bien frais donc je les ai cuisinés tels quels.
J’ai cueilli aussi 3 carottes normales et une jaune, un oignon, un bouquet garni (laurier, thym, persil)


J’ai eu besoin aussi de sel, poivre, cumin en poudre et un cube de bouillon de bœuf.
parfois je rajoute du lard fumé mais je n’en avais pas alors j’ai fait sans !
Après avoir tout nettoyé, lavé, j’ai coupé mes choux en quatre, mon oignon et mes carottes en rondelles
J’ai mis une couenne dans le fond de ma cocotte minute, tous les légumes par-dessus, sel, poivre, cumin,le bouquet garni et le bouillon obtenu avec le cube et un verre d’eau bouillante


J’ai fermé ma cocotte et laissé cuire 1 h environ (ma vieille cocotte minute fuit un peu)
Il y avait une bonne odeur de chou, laurier et cumin dans la cuisine.
La cuisson était parfaite. On a mangé cela avec des saucisses de Toulouse que j’avais grillé au barbecue.J’aurai aussi pu les faire cuire avec le chou bien sûr.
C’était très bon, un peu sucré sans doute à cause des carottes. Le cumin n’est pas indispensable mais on aime bien et ça se marie très bien avec le chou.

En entrée, une tomate et 1/2 concombre en salade et voilà un repas bien copieux

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fenouils et tomates

Le fenouil est traditionnellement cuisiné dans le midi et ne fait pas partie de la culture culinaire du Charolais.

En ce qui nous concerne, nous ne cultivons du fenouil que depuis peu de temps et je ne sais pas très bien le cuisiner donc je fais des essais.
La semaine dernière, j’ai voulu faire du fenouil braisé. Je ne l’ai pas blanchi préalablement et je ne l’avais pas assez coupé, il était donc dur malgré une cuisson longue.

Aujourd’hui, j’ai voulu retenter l’expérience et c’était plutôt réussi

J’ai utilisé :

2 beaux bulbes bien frais

500 g de tomates(du jardin bien sûr)

1 gros oignon

2 gousses d’ail

huile d’olive, sel, poivre

un bouquet de persil plat

Recette :

Laver les bulbes, enlever les tiges, le  » toupet » vert et les premières feuilles qui sont plus dures

Faire blanchir les bulbes entiers 5 min à l’eau bouillante

Les égoutter, les passer sous l’eau froide

Émincer les oignons et les faire revenir 5 min dans une cocotte avec un peu d’huile d’olive.

Ajouter les fenouils préalablement coupés en gros quartiers et faire revenir doucement 10 min de plus (sans colorer)

Peler les tomates (facile si elles sont du jardin et bien mûres), les couper en quartiers et les ajouter dans la cocotte

Peler les gousses d’ail et les mettre entières avec le reste

Saler, poivrer.

Laisser mijoter à découvert 30 min en remuant de temps en temps.

Avant de servir ajouter le persil plat haché grossièrement. 

Eh bien c’était très bon. Je l’ai servi avec des pâtes (ça aurait sans doute aussi été très bien avec du riz blanc) et une omelette au cerfeuil . 

La mère des lapereaux s’est régalé avec les feuilles de fenouil, les poules avec les peaux de tomates et les coquilles d’œufs.

Rien de perdu !

 

 

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le cacou de s’rises de la nénette

La Nénette, c’était ma grand-mère (Anne Antoinette pour l’état civil).
L’été les cerises abondaient souvent et ma grand-mère faisait des cacous que je dévorai. Plus tard, elle m’a donné sa recette du  » cacou »sorte de clafoutis non levé spécialité de la région. La particularité de ce  » cacou »est qu’il doit se faire avec des petites cerises noires très sucrées dont on enlève pas les noyaux. Cela lui donne un goût particulier et surtout le bon jus de cerises reste à l’intérieur du gâteau

.
C’est une recette facile,rapide, inratable.
Il n’y a même pas besoin de peser les ingrédients :
2 gros œufs entiers
6 cuillères à soupe de sucre
6 cuillères à soupe de faine
1 paquet de sucre vanillé(facultatif)
4 cuillères à soupe d’huile ou son équivalent en beurre
6 cuillères à soupe de lait
1 pincée de sel
Des cerises en abondance (au moins 500 g)
Préparation :
Mélanger rapidement les œufs avec le sucre, le sucre vanillé, la farine et le sel, un peu comme pour une pâte à crêpes.
Ajouter l’huile puis le lait froid
Beurrer et fariner un moule de 22 cm de diamètre
Mettre les cerises non dénoyautées dans le moule.
Recouvrir avec la préparation.
Mettre au four moyen pendant 40 min

 


Bon appétit mais attention aux noyaux !

On peut aussi le faire cuire à la poêle comme une crêpe épaisse mais ç’est un peu plus gras, car il faut rajouter du beurre ou de l’huile dans la poêle pour que le jus sucré des cerises n’attache pas et ce n’est pas toujours facile à retourner
On peut faire la même recette avec d’autres fruits en particulier avec des pommes ou des poires .

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Crème de cassis

La crème de cassis est un classique de notre région.
On l’offrait dans des petits verres à liqueur à la fin des repas du dimanche ou simplement quand quelqu’un venait l’après midi « boire le café ». Mon frère et moi, enfants, n’y avions pas droit mais dès que les invités avaient franchi la porte et avant que ma mère ne range, nous nous précipitions pour lécher le fond des verres.C’était tellement bon, bien sucré, bien parfumé…
C’était plutôt les femmes qui buvaient le cassis, les hommes préféraient quelque chose de plus costaud :la goutte ! Celle-ci était distillée avec les fruits disponibles et le grand jeu des hommes était de deviner de quels fruits elle provenait, le plus souvent la poire, la prune, la prunelle (la goutte de plosses) parfois la cerise et puis bien sûr le marc de bourgogne.
Pour en revenir au cassis, tout le monde avait des cassissiers et faisait sa liqueur selon les recettes de famille.

Voici donc la mienne :

Cueillir et laver 1,5 kg de cassis bien mûrs. Pas nécessaire de les égrapper.

Les écraser avec un pilon

Les mettre à macérer dans une bassine avec 2 bouteilles de vin rouge assez corsé (13°) pendant 5 jours en remuant de temps en temps.

Puis, égoutter le tout en pressant encore un peu les fruits et en laissant le jus s’écouler.

Peser le liquide obtenu (vin+ jus de cassis)

Ajouter la même quantité de sucre et porter le tout à ébullition pendant 5 min.

Enlever les impuretés qui se trouvent sur le dessus du liquide.

Laisser un peu refroidir

Filtrer une nouvelle fois le vin de cassis et remplir des bouteilles bien propres et sèches.

Cela m’a fait presque 4 bouteilles de crème de cassis.

Elle est très sucrée (trop ?) mais pour l’avoir testée dans du vin blanc, cela fait un Kir tout à fait acceptable !

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Muffins aux groseilles

Bien sûr, si les cassis sont mûrs, les groseilles le sont aussi même si elles ne voient pas beaucoup le soleil, car elles sont derrière les cassissiers.

J’en ai de deux sortes :des blanches et des rouges.J’en fais habituellement des confitures souvent en mélangeant les deux variétés, car les rouges amènent de l’acidité et les blanches sont plus douces.

                                              

Pour Christophe qui repart en Guadeloupe, j’ai fait quelques muffins avec les groseilles rouges pour le remercier de sa patience…

La recette :

pour 18 muffins

250 g de groseilles

100 g de beurre ramolli

200 g de sucre

2 gros œufs (j’en ai mis 3 moyens)

350 g de farine avec levure incorporée

1 pincée de sel

1 sachet de sucre vanillé

200 ml lait

50 ml de crème

D’abord, j’ai lavé et égrappé les groseilles afin de ne plus avoir du tout de tiges (c’est le plus long)

Ensuite, j’ai travaillé le sucre et le beurre mou avec le robot, ajouté les œufs un à un, puis le sucre vanillé, la farine et le sel .

Délicatement avec une spatule, j’ai rajouté le lait et la crème.

Et enfin j’ai ajouté les groseilles en essayant de ne pas trop les écraser

J’ai mis ma pâte dans un moule à muffins en silicone .

Au four (préchauffé à 200°) pendant 15 min environ.

On vérifie la cuisson avec la pointe d’un couteau qui doit ressortir sèche.

Ne pas démouler tout de suite. J’ai dû aussi beurrer mon moule car avec le jus des groseilles ça avait tendance à coller.

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la diversité dans l’assiette

En ce mois de juillet la grosse saison des récoltes commence.
Pour le repas de ce midi, j’ai voulu compter le nombre d’ingrédients du jardin utilisés pour un seul repas et pourtant le menu était très simple :
Salade du jardin avec les 2 premières tomates de la serre.
Pintade agrémentée de romarin, thym, laurier et ail du jardin
Haricots verts (les tous premiers: trop bons avec juste un peu d’ail et de persil et un bon morceau de beurre)


soit 8 ingrédients différents et seulement quelques pas à faire pour les cueillir!

Je ne veux pas me présenter comme une cuisinière hors pair. Comme beaucoup je prends des recettes dans les livres ou sur internet, mais je veux montrer qu’on peut tirer parti de tout ce qu’on trouve au fil des saisons pour faire des menus variés et sains.

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Gelée de cassis

Il y a deux jours, j’ai cueilli un grand seau de cassis. Ils sont maintenant bien mûrs et commencent à tomber.

ma dernière cueillette

je vais en faire de la gelée .
Depuis l’année dernière, je possède un extracteur de jus et je m’étais dit que ça simplifierait le travail .
J’ai fait une première expérience en mettant les baies de cassis juste lavées dans l’extracteur .
j’ai eu beaucoup de pulpe et un jus beaucoup moins clair qu’en faisant comme les autres années ou je passais mes baies (après les avoir fait précuire) au moulin à légumes.
De plus quand j’ai mis le sucre, ça m’a fait des grumeaux.
La gelée résultante était moins foncée et moins prise et avait quelques grumeaux. Le goût était un peu différent et je ne sais pas si elle va bien se conserver.

Donc deuxième expérience avec des cassis plus mûrs que j’ai passé à l’extracteur après les avoir fait bouillir 5 min environ .

cassis avant l’ébullition
les baies après ébullition

La pulpe recueillie à la sortie de l’extracteur est épaisse et très foncée.

J’ai fait ma gelée ensuite en ajoutant autant de sucre que de pulpe.

J’ai fait bouillir environ 10 min en écumant le dessus et j’ai une gelée très belle, bien prise et très bonne.

.

Conclusion : je pense qu’il est préférable de ne pas trop modifier les recettes qui ont toujours bien marché par le passé !

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naissance du premier machaon

 

Ce matin, j’ai eu le plaisir de voir un beau machaon dans le bocal où j’avais placé mes deux chenilles trouvées sur les fenouils il y a quelques semaines.
Je connaissais déjà ce papillon pour en avoir déjà “élevé” dans mon enfance. Jusqu’à maintenant je n’en avais jamais vu que sur les carottes. Il faut dire que nous n’avions pas de fenouil dans le jardin de mes parents !


J’avais peur que des oiseaux mangent les chenilles et donc j’en ai gardé deux dans le bocal avec des feuilles de fenouil et de carottes. J’ai renouvelé les feuilles tous les jours et enlevé les “crottes”.
je leur avais mis aussi une tige de bois et au bout de quelques jours, les chenilles se sont accrochées à la tige et se sont transformées en chrysalide.
Et ce matin, un beau papillon, je l’ai laissé se sécher quelques heures, j’ai pris des photos et j’ai ouvert la fenêtre…

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huile de romarin

L’année dernière, j’avais fait 2 bouteilles d’huile au basilic selon une recette du site cuisine basse température

Huile au basilic arômatisée à basse température

c’est une des meilleures façons que j’ai trouvé d’avoir le parfum du basilic dans mes pâtes, sur une pizza quand il n’y a plus de basilic au jardin.
C’est facile à faire, ça se conserve bien même en dehors du réfrigérateur.

Donc, cette année je compte bien en refaire.

Pour l’instant, j’ai fait un essai avec une petite bouteille d’huile de romarin selon une recette du même site. C’est peut être d’un intérêt moindre car du  romarin j’en ai  toute l’année. Nous allons goûter et si c’est concluant j’en préparerai  peut être pour offrir.

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tarte aux framboises

Depuis quelques jours les framboises commencent à arriver. Je n’étais pas pressée car j’en ai eu jusqu’en novembre dernier et j’ai encore des coulis au congélateur!

Mais les belles framboises m’ont donné envie de faire une tarte. Une pâte sucrée, une fine couche de frangipane, des framboises bien alignées et le tour est joué…

La pâte et la frangipane ont été cuites ensemble la veille et les framboises ont été nappées d’une gelée de framboises pour les faire briller et les sucrer.

sympa,non ?

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les premiers concombres

Bonjour
Je me lance et écris mon premier article.
Je vais essayer de vous faire partager mes idées, astuces pour cuisiner de différentes façons les produits du jardin et de la basse cour avec des ingrédients simples et très frais.
Aujourd’hui nous avons récolté nos deux premiers concombres (ils ont été cultivés dans notre petite serre)
Mes deux fils présents ce dimanche ne raffolant pas de ça, je n’en ai cuisiné qu’un seul coupé en rondelles fines avec un yaourt bulgare, du jus de citron, sel, poivre et de l’aneth du jardin. C’est rapide et frais pour une entrée.

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